Tout dernièrement, il y a une dizaine de jours pour être – presque – précis, j'ai reçu par la poste Séraphine la kimboiseuse, de Jacques Abeille. Un petit ouvrage d'une trentaine de pages (vous apprécierez au passage mon amour de l'exactitude…) édité par l'Atelier In8, sis à Serres Morlaas (dans les Pyrénées Atlantiques). Envoi qui m'a ravi car, les lecteurs assidus de ce blog le savent (les autres, de toutes les manières, s'en foutent, et à raison), je n'avais jusqu'alors jamais lu les écrits de ce monsieur et projetait de le faire, suite à tout ce que j'avais pu en lire sur les articles à lui consacré par notre cher Tenancier (que je remercie au passage de m'ouvrir ses pages).
Et j'ai réellement apprécié cette découverte. Certes, cette Séraphine n'est pas un immense monument de la littérature, mais l'équivalent d'un bibelot ciselé avec un goût infini par un artiste dit "mineur" (on se demande bien quel critique "majeur" peut se permettre ce genre de considération…). Ou d'une confiserie mélangeant habilement quelques douceurs et des saveurs plus épicées, gingembre ou muscade. Bref, une petite perle d'histoire doucement érotique et fort joliment troussée. De quoi donner envie d'aller plus avant dans la découverte d'un écrivain qui mérite ce nom.

Le seul "souci", si je puis employer ce terme, c'est que je n'ai pas la moindre idée de qui m'a envoyé cet ouvrage ! Le livre n'était accompagné d'aucun mot ou indication d'expéditeur. Le seul endroit où j'ai jamais parlé de ma curiosité à l'égard de Jacques Abeille, ce sont les pages de ce blog. Et, à ma connaissance, seul notre Tenancier connaît le patronyme qui se cache derrière le pseudonyme d'Otto Naumme. Et, bien que passé à la Question (la vraie, la dure, l'authentique, la seule reconnue par l'Eg…, euh, pardon, je dérape…), ce cher Tenancier maintient envers et contre tout qu'il n'est pas à l'origine de cet envoi.
Et donc de m'intriguer (j'ai failli dire "tourmenter" mais le mot est quand même trop fort) : qui peut bien être à l'origine de cet envoi ? S'il lit ces lignes, que le coupable se dénonce. Il sera remercié de son initiative ! Ah mais.
Otto Naumme
Et j'ai réellement apprécié cette découverte. Certes, cette Séraphine n'est pas un immense monument de la littérature, mais l'équivalent d'un bibelot ciselé avec un goût infini par un artiste dit "mineur" (on se demande bien quel critique "majeur" peut se permettre ce genre de considération…). Ou d'une confiserie mélangeant habilement quelques douceurs et des saveurs plus épicées, gingembre ou muscade. Bref, une petite perle d'histoire doucement érotique et fort joliment troussée. De quoi donner envie d'aller plus avant dans la découverte d'un écrivain qui mérite ce nom.

Le seul "souci", si je puis employer ce terme, c'est que je n'ai pas la moindre idée de qui m'a envoyé cet ouvrage ! Le livre n'était accompagné d'aucun mot ou indication d'expéditeur. Le seul endroit où j'ai jamais parlé de ma curiosité à l'égard de Jacques Abeille, ce sont les pages de ce blog. Et, à ma connaissance, seul notre Tenancier connaît le patronyme qui se cache derrière le pseudonyme d'Otto Naumme. Et, bien que passé à la Question (la vraie, la dure, l'authentique, la seule reconnue par l'Eg…, euh, pardon, je dérape…), ce cher Tenancier maintient envers et contre tout qu'il n'est pas à l'origine de cet envoi.
Et donc de m'intriguer (j'ai failli dire "tourmenter" mais le mot est quand même trop fort) : qui peut bien être à l'origine de cet envoi ? S'il lit ces lignes, que le coupable se dénonce. Il sera remercié de son initiative ! Ah mais.
Otto Naumme













